10.11.2006

Je recycle les hors série

Je fais un tour au fond de mes traces,  je remonte le temps et je relis quelques écrits:

« Et parce que je vois qu’à chacun son élu, l’on garde toujours, sournoisement, une réserve d’amour inaccessible, une façon d’aimer inapplicable à toute autre personne que cet élu. »

« Un jour, tu finiras par remarquer quelqu’un, quelqu’un que tu cesseras de voir indifféremment. Un jour, on parviendra à te charmer et à éveiller le désir en toi, dés lors, tu cesseras volontiers d’être suffisant, tu écraseras ton arrogance et tu congédieras ta raison. »

« L’amour est une idée bizarrement peu explicable qui, loin d’être raisonnable, est fondée sur la joie, la rage, la douleur et la tristesse, et aussitôt que l’on est saisi d’admiration, premier ingrédient, l’on consume le quotidien à observer celui qu’on aime, l’on détecte et interprète ses moindres réactions. Et par excès d’intérêt, il devient grand, beau, loin, souhaité et finit par habiter l’esprit et les rêves. »

« Entre ce que je veux faire et ce que je dois faire, il y a un homme parfaitement révolté, heureusement ou malheureusement endormi. »

« L’amour est une toxicomanie qui met l’homme dans un état de dépendance psychique dont la gravité est fonction de la sociabilité, le raisonnement et les réactions de l’être aimé. »

« Les points fermés, les dents serrées de rage, je me noie dans la tristesse, me replie et enterre en moi un chagrin qui arrache, brise et crève mon cœur. Je saigne, pleure et me convaincs que tu n’es pas à moi. »

« Affronté à l’échec, à la réalité amère, on se retrouve seul, obligé à obéir et accepter. On évoque inlassablement le rêve inaccompli, le désir insatisfait qui ne fait que remplir l’esprit de regrets mélancoliques. »

« L’idée de renoncer à mon espérance, d’oublier me révolte, comment puis-je laisser passivement le temps guérir mes douleurs, comment accepter de te perdre et comment puis-je dissiper ton indifférence humiliante pour te convaincre de mes intentions. »

« Si j’ai souffert, c’est peut être parce que je ne suis pas l’élu de la personne qui m’a fait involontairement souffrir. Si je souffre, c’est peut être parce que je suis refusé et parce que ma félicité trop escomptée n’est aussitôt qu’ironiquement prometteuse. »

« Le jeu de l’indifférence me rend plus responsable car Je prends de l’indifférence sa face de tolérance. »

« L’aventure propose le goût très distingué de la vie, avec l’ingénieuse aventure on ne se suffit plus d’exister mais on vit principalement, on apprend à ne plus exister, à vivre ailleurs et à dépasser la dimension du réel pour devenir plus réaliste. »

« L’implacable remords est l’ami inséparable de la pénible tristesse, ils mènent tous les deux aux idées noires de l’impuissance et de l’ennui. »

« Il est vital de penser, et il est très grave de penser frivolement pour ne faire que fuir et nourrir ses faiblesses. »

« La vie n’est pas faite pour attendre inlassablement la gaîté et la naissance du jour gratuitement plein de jovialité, cependant, elle offre une pluie d’occasions pour mériter ce jour et savoir qu’il faut mortellement et simplement garder la détermination et la volonté éveillées dans l’esprit. »

« Je suis capable de créer mon propre style et me convaincre que je suis unique, irremplaçable et nul ne peut m’égaler dans les endroits ou j’excelle.»

« Si je ne possède pas un bien, c’est parce qu’il ne me convient pas et parce que le jour où je le mériterai n’est pas venu encore, je dois m’abstenir naturellement pour jouir du bien que je possède et pour rendre mes problèmes plus vivables. »

« Je vis pour communiquer ma présence et ma pensée aux autres, pour révéler, échanger et prouver que je suis capable d’agir comme je pense, mais surtout pour apprendre à respecter l’être humain que je suis. »

« Si j’arrive un jour à me révéler, je sentirai que tout ce qui n’est que suffisant ne suffit jamais, et ainsi je chercherai mortellement à comprendre comment certains ont réussi à s’éterniser. »
  

19.03.2004

Il était une fois un amour …

Avez-vous déjà été humilié, refusé, forcé à abandonner ce qui peut être le remède à tous vos maux, obligé d’oublier celui que vous croyez trouver après tant d’espérance, de vous arracher le cœur pour ne plus souffrir et pour ne plus voir l’indifférence conquérir l’amour ? Dans ce qui suit, je parlerai d’un amour prédestiné à mourir avant de naître, d’une histoire qui peut être aussi la mienne que la votre mais surtout d’une réalité que certains prennent imprudemment pour fantaisie.



Subitement, fatalement je suis épris de passion pour toi.

On est loin d’être parfait, et c’est naturellement très absurde d’espérer de l’être. Ce qui est plutôt attendu et normal, c’est de chercher les besoins et les désirs chez autrui. La paix, qui est un état d’équilibre très instable, ne sait être que fugace, elle disparaît de temps à autre pour céder lâchement sa place à la cruelle obsession. Celle-ci qui émerge parce que on avait un besoin et parce qu’on a un désir. En fait, on est fait de raison et de passion, la raison choisit souvent l’amitié, la passion, quant à elle, choisit les caprices mais aussi l’amour, et pleinement, j’éprouve de la pitié pour celui qui, convaincu de la ridiculité de ses passions, se bat maladivement pour offusquer voire, s’il arrivait, détruire sa vulnérabilité. On a tous besoin d’amour et d’affection, ce n’est nullement honteux de le dire, tout simplement parce qu’on est humain et inévitablement sociable, et, on aura beau être complexé, rigide, froid ou glacial, on ne pourra jamais parfaitement dissimuler ce qui est tendre en nous qui jouit de parer nos faiblesses (parfois il faut merveilleusement penser qu’il suffit d’accepter ses faiblesses pour arriver à trouver une paix). Et parce que je vois qu’à chacun son élu, l’on garde toujours, sournoisement, une réserve d’amour inaccessible, une façon d’aimer inapplicable à toute autre personne que cet élu.

« Un jour, tu finiras par remarquer quelqu’un, quelqu’un que tu cesseras de voir indifféremment. Un jour, on parviendra à te charmer et à éveiller le désir en toi, dés lors, tu cesseras volontiers d’être suffisant, tu écraseras ton arrogance et tu congédieras ta raison. » . l’amour est une idée bizarrement peu explicable qui, loin d’être raisonnable, est fondée sur la joie, la rage, la douleur et la tristesse, et aussitôt que l’on est saisi d’admiration, premier ingrédient, l’on consume le quotidien à observer celui qu’on aime, l’on détecte et interprète ses moindres réactions. Et par excès d’intérêt, il devient grand, beau, loin, souhaité et finit par habiter l’esprit et les rêves.



Agir ou ne pas agir, c’est ça la question.

Entre ce que je veux faire et ce que je dois faire, il y a un homme parfaitement révolté, heureusement ou malheureusement endormi. « En amour, rien n’est suffisant, et si le fait de t’observer savait me rendre heureux, à présent il me hante et me fait souffrir. » l’amour est une toxicomanie qui met l’homme dans un état de dépendance psychique dont la gravité est fonction de la sociabilité, le raisonnement et les réactions de l’être aimé. Et tant que l’on continue à croire au délicieux mirage d’amour, une affreuse alternative persiste dans l’esprit : soit agir et nourrir l’envie qui presse davantage, soit ne pas agir et sombrer dans le silence et les remords. Ainsi, se présente deux scenarii pour comprendre ce que sont le courage et la lâcheté, la témérité et la prudence.
Je ne veux point inciter à agir ni à légitimer toutes les choses ridicules, absurdes et insensées qu’entraînent les passions, mais il serait intéressant de dire que dans le festin de monsieur Amour, madame Raison est la dernière à être invitée, parce que je considère qu’un amour que la raison assujettit ne serait qu’une sorte d’handicape, de refoulement, un obstacle à l’épanouissement affectif. « Donc je décide de te parler, parce que mon cœur avait ses raisons que ma raison ne connaissait pas, et je m’infiltre dans ton monde. »



Je veux te savoir à moi seul mais manifestement tu ne l’es pas.

Entre ce que je veux faire et ce que je dois faire, il y a un homme parfaitement révolté, heureusement ou malheureusement endormi. « En amour, rien n’est suffisant et si le fait d’être à tes cotés savait me rendre heureux, à présent il me hante et me fait souffrir. » effectivement, on devient toxicomane par les fausses apparences et les interprétations erronées qui abusent l’esprit par leur caractère séduisant. Et telle une proie misérable à la merci d’un prédateur féroce, la solitude me rend ironiquement trop sentimental, fatalement et cruellement utopique et me laisse rêvasser et caresser les illusions. « Les points fermés, les dents serrées de rage, je me noie dans la tristesse, me replie et enterre en moi un chagrin qui arrache, brise et crève mon cœur. Je saigne, pleure et me convaincs que tu n’es pas à moi. »
Etant amèrement raisonnable, il faut admettre qu’il doit y avoir des exceptions pour confirmer les règles (l’accepter de bon gré sera plus consolant et mieux que d’être choqué par la réalité qui l’impose crûment). Ainsi, si la plupart des histoires d’amour finissent (ou bien commencent) par un baiser, il est d’autres où les déconvenues et les déceptions abondent dés le départ. En d’autres termes, découvrir que l’on est en train de vivre un amour impossible est évidemment trop pénible à endurer (c’est le moins qu’on puisse dire). On déprime, désespère, hallucine et l’on croit que seul une amnésie ou un suicide parviendront à désintoxiquer l’esprit et chasser le mal et le chagrin.


Celui dont le rêve est devenu nostalgie

Affronté à l’échec, à la réalité amère, on se retrouve seul, obligé à obéir et accepter. On évoque inlassablement le rêve inaccompli, le désir insatisfait qui ne fait que remplir l’esprit de regrets mélancoliques. « L’idée de renoncer à mon espérance, d’oublier me révolte, comment puis-je laisser passivement le temps guérir mes douleurs, comment accepter de te perdre et comment puis-je dissiper ton indifférence humiliante pour te convaincre de mes intentions… ».
Tout est relatif, je veux dire que rien n’est tel que par rapport à une autre chose. Si j’ai souffert, c’est peut être parce que je ne suis pas l’élu de la personne qui m’a fait involontairement souffrir. Si je souffre, c’est peut être parce que je suis refusé et parce que ma félicité trop escomptée n’est aussitôt qu’ironiquement prometteuse. Peut être (j’ai intérêt à être sûr) que je me suis trompé d’élu, donc trop tôt pour baisser les bras et renoncer à la découverte d’une autre personne.
Certes un amour impossible est le comble du chagrin, mais il reste tout de même une expérience que le temps sait parfaitement banaliser. « Je sais que je finirai par t’oublier. »

Je n’en reviens pas que c’était moi ! (Phrase écrite après 3 mois)

23.04.2003

Essai

« La philosophie est selon les jours, une chose frivole, ou la seule chose sérieuse »

Le jeu de l’indifférence me rend plus responsable car Je prends de l’indifférence sa face de tolérance.

« Etrange sensation que l’angoisse, on sent au rythme de nos cœurs qu’on respire mal », il faut être avide de l’expérience, ne plus craindre l’imprévu car seul ce moyen peut être un outil redoutable de libération de l’esprit de son angoisse accablante. « Nous sommes abusés par de vaines images », en effet, la gravité d’un problème n’est qu’une apparence qui mène l’homme à reculer au lieu d’avancer, à perdre vainement le temps au lieu d’en profiter pleinement. L’aventure propose le goût très distingué de la vie, avec l’ingénieuse aventure on ne se suffit plus d’exister mais on vit principalement, on apprend à ne plus exister, à vivre ailleurs et à dépasser la dimension du réel pour devenir plus réaliste .Se libérer du corps pour visiter le monde fabuleux de l’esprit, cela est possible : il suffit de cesser de quérir l’apparente vérité parce qu’elle est merveilleusement illusoire et importe sérieusement peu.

« Tout événement a deux aspects, toujours accablant si l’on veut, toujours réconfortant et consolant si l’on veut ». Les circonstances ne vont pas souvent au gré de nos désirs, donc avoir un problème est la plus naturelle fatalité à laquelle on doit joyeusement s’attendre .Il faut néanmoins profiter d’un problème puisque lui seul peut faire couler le sang dans nos veines et lui seul peut nous inspirer la création de nos desseins parce qu’avoir un dessein, c’est surtout être profond au lieu de rester affreusement superficiel. Résoudre un problème n’a nulle importance, je dois avant tout analyser fort posément et très comme il faut pour en tirer expérience et confiance mais surtout calme et indifférence.
« Il vaut mieux allumer une lampe que maudire l’obscurité. ». L’implacable remords est l’ami inséparable de la pénible tristesse, ils mènent tous deux aux idées noires de l’impuissance et de l’ennui, il ne faut jamais plus laisser les regrets monter comme la mer car il est d’une évidence stupide qu’un regret ne sait guère être utile, et en plus, toute personne ne reçoit véritablement que ce qu’elle mérite. Et si la vilaine apparence s’accoutume à faire croire que mes potentiels valent encore mieux, alors il me semble naturellement que je n’ai qu’à joindre l’utile action à l’agréable volonté pour rendre mes pensées plus véridiques : « il ne suffit pas d’avoir le bonheur,il faut le mériter ».


La simplicité, lueur dans les ténèbres de la pensée


« L’homme est visiblement fait pour penser, c’est toute sa dignité, et tout son devoir est de penser comme il faut ». Il est vital de penser, et il est très grave de penser frivolement pour ne faire que fuir et nourrir nos faiblesses. La simplicité vraie propose le remède qu’on ne peut rencontrer ailleurs, la capacité d’inventer objectivement le vrai sens des causes et des conséquences. En pensant bien, simplement et naturellement, je ne m’ennuie jamais, je prépare préalablement mes idées avant d’extérioriser ma pensée et ma réaction. La pensée simple est loin d’être une simple pensée naïve et transparente, c’est une pensée sage et objective qui sait charmer parce qu’elle est profonde : « plus la pensée est profonde, plus l’expression est vivante ». Certes, on est affaibli par le fait qu’on est impuissant devant certaines choses mais à dire vrai, il est grand temps d’admettre que la vie n’a jamais été stupidement rose. La vie n’est pas faite pour attendre inlassablement la gaîté et la naissance du jour gratuitement plein de jovialité, cependant, elle offre une pluie d’occasions pour mériter ce jour et savoir qu’il faut mortellement et simplement le garder éveillé dans l’esprit.

« Connais-toi toi-même ». Il faut se dévouer corps et âme à la noble et profonde cause qu’est la connaissance de soi et apprendre à s’observer dans l’intimité, analyser minutieusement et méthodiquement les gestes, les pensées et les émotions sans mentir à soi- même car c’est le pire des mensonges, l’opium qui détient l’esprit dans un monde d’illusions et de perdition.
Je dois me convaincre que je suis en permanence deux personnalités qui communiquent clairement entre elles pour éliminer toute ambiguïté et illuminer le plus profond de mon esprit, pour chercher l’oxygène de l’âme et la force qui perfectionne la vision future. Ainsi, plus je me connais plus je deviens fort, je me sens fort parce que je sais que je ne vaux rien. A ce stade on commence à conspirer la mort de nos faiblesses, on change notre façon d’observer les hommes puisqu’on s’avoue ignorant voire absurde pour les juger.
Il me faut encore, impérativement savoir que j’ai tous les moyens pour comprendre et réussir, il suffit de consumer la vie à observer les hommes, la nature et la beauté de ce que j’ai de plus futile tant que je l’ai encore, de ne jamais envier les autres et me laisser avoir par l’horrible rage. Je suis capable de créer mon propre style et me convaincre que je suis unique, irremplaçable et nul ne peut m’égaler dans les endroits ou j’excelle. Si je pense sincèrement à ceci je reçois miraculeusement une énergie nouvelle qui injecte dans mon sang un mélange féerique de patience et confiance et me donne une envie énorme de voir le jour où mes projets les plus chers deviennent réalité. Ceci dit, il faut adorer l’ordre parce qu’il est divin, il stimule pour aller jusqu’au bout de la pensée et donne un aspect respectable et responsable : si on est bien ordonné on sait patienter puisqu’on trouve toujours des choses à faire en patientant.


Certes, ce que je cherche existe dans ce vaste monde, mais me suis-je jamais demandé si je suis à la hauteur de ce que je cherche, et si je peux garantir le bonheur après l’avoir trouvé? Ici, je saisis l’importance de me connaître et d’observer les autres. Les circonstances ne doivent guère décider de mon état, je veux dire stupidement galvanisé ou bien tristement démoralisé, je doit constamment tenter de perfectionner mon physique, mon humeur et ma pensée pour m’apprêter à vivre ce que je vais être sur de mériter. Si je veux faire tout ce qui me semble bon et utile je ne ferai rien et ça ne serait que déprimant, par contre, si je sélectionne ce qui est prioritaire et conduis par ordre mes pensées en commençant par les objets les plus simples, j’arriverai à donner merveilleusement naissance à de nouvelles obligations qui sauront donner à leur tour un vrai sens à ma vie.
Si je ne possède pas un bien, c’est parce qu’il ne me convient pas et parce que le jour où je le mériterai n’est pas venu encore, je dois m’abstenir naturellement pour jouir du bien que je possède et pour rendre mes problèmes plus vivables.


Je produis donc je suis

« Je suis communicatif, je n’aime point à jouir d’un plaisir tout seul » . Si je dois me connaître c’est pour devenir très solitaire, voire trop solitaire à un tel point que je deviens très sociable ! Je vis pour communiquer ma présence et ma pensée aux autres, pour révéler, échanger et prouver que je suis capable d’agir comme je pense, mais surtout pour apprendre à respecter l’être humain que je suis.
Il faut tenter l’aventure, et vivre périlleusement des expériences qui comportent de la nouveauté afin de mûrir, de concrétiser et tester mes prétendues réactions.
« L’être dit libre est celui qui peut réaliser des projets ». On est tous d’égale force et d’égal atout, donc j’ai la possibilité de réfléchir à être acteur au lieu de rester ma vie spectateur, mais malheureusement il ne suffit pas de réfléchir et rêver car l’action qui mène au progrès réside dans la réalisation de tout ce que j’ai promis à moi-même de faire. Il est à reconnaître que « L’avenir est ce qui n’existe que dans notre pensée », ainsi, rien ne m’empêche d’être l’incarnation de l’ambition suprême, et rien ne m’empêche d’aller librement et patiemment vers ma conception de l’avenir, excepté moi-même.
Si j’arrive un jour à me révéler, je sentirai que tout ce qui n’est que suffisant ne suffit jamais, et ainsi je chercherai mortellement à comprendre comment certains ont réussi à s’éterniser…