22.06.2009
Catch me if u can!
J'ai changé de boulot, je change d'apart très bientôt, c'est normal que je change ainsi d'adresse de blog aussi, les propos deviendront plus osés, plus directs et plus frais. Le cour de ma vie prend un nouveau tournant, une nouvelle experience où je me plaindrai moins en me donnant la chance de vivre enfin.
De toute les manières vous ne croyez pas à mon talent d'écrivain, tant mieux, je replonge dans le monde fluide de ma pensée, catch me if you can.
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04.06.2009
Dee..seems to be my love story
L'avant dernier jour de mon départ définitif, l'excés de joie, la joie de recommencer arrive enfin à me faire oublier mes questions existentielles, je trouve mes collègues et mes amis, la soirée promettait et c'était le cas, rire et divertissement, je finis en beauté. Il est 23h30, ce serait trop sympa si je finis par mon rite habituel, zut! c'est fermé, je n'est plus d'autres choix, pas de numéros de télephone pour reprendre la soirée ni d'envies d'ailleurs, excepté l'envie alarmante de pisser, je remonte chez moi, je renonce et j'accepte la fin trop ennuyeuse, mais bon, au moins je dormirai bien cette nuit. je me mets en calçon, je me brosse les dents, je bois beaucoup d'eau et je me jette au lit. Mon portable! c'est bon il est là. 00h30 j'ai un nouveau message, comment! un nouveau message! Surprise trop artificielle, je me connais acteur, j'ouvre le message, pour en lire le contenu, salut Idarius c'est Dee je suis sur casa, on s'est rencontré sur AmeSoeurACoupSur.com.. Comment ça Idarius! Et là viens ma grande surprise naturelle sans masque, comment ça idarius! je ne donne jamais mon vrai prénom sur ce site, ou peut être à une seule condition, oui... peut etre une seule condition, et si cette condition était remplie? il n y a pas 36000 façon de le verifier, il faut répondre à ce message. Mais je suis trop crevé, j'ai répondu à un autre message hier qui n'était pas mal du tout soit dit-en passant..A chaque fois j'étais à deux doigt de laisser tomber, mais avoir cité le Idarius dans le texte du message ne me laissait pas indifferent, provoquait ma curiosité à un point que je reconnais dangereux. je n'est pas de solde pour répondre, il est 00h45, tout est fermé en bas, et je n'ai pas un centime chez moi, que deux cartes misérables, devenues prostituées par excés de viol, je me connais optimiste, qui ne tente rien, n'a rien, je descends, direction le guichet automatique, j'insère la première carte, va te faire foutre espèce de pédale, ça va ne crie pas! j'encaisse l'humiliation et j'insere la deuxième carte, bingo! et voilà un très charment billet de 100 dh qui sort gracieusement du guichet, parfait je ne demandait pas plus, je sors jusqu'au boulevard, pas un kiosque ouvert, je prends le premier taxi, svp arretez vous au premier kiosque ouvert, il me regarde d'un air suspect, va te faire foutre pédale, qu'est ce que j'en ai à foutre de tes jugements, roule! Haliluja! là voilà mon petit kiosque à la crème, une recharge de 50DH svp, soyons fou, je feint ignorer le tas de paprasse que j'ai à légaliser demain matin. Le taxi m'attend pour me ramener chez moi, je suis au lit, maintenant je peux répondre. Oui c'est qui? moi c'est idarius, 1m80, 75 beau gosse assez musclé, habitant maarif, je deteste perdre mon temps alors est ce que tu remplis la liste de mes conditions? d'un air qui pue la confiance en soi, je suis tout ce qu'il y a de plus normal. Non ça ne me convainc pas, sinon je ne t'aurais jamais révéler mon vrai prenom. Alors tu veux vnir, j'habite tout seul? Pourquoi ne viens tu pas toi? je suis à l'hôtel? Là je bascule vers le mode gigolot, ce que je connais ces questions par coeur! Ok, hôtel, numéro de chambre, je viens dans un quart d'heure. Un quart d'heure passe, et là je banis mon ultime défaut, l'imponctualité devient une rumeur. l'hôtel est 5 étoiles, ma confiance en moi et mon degoût envers mes semblables le sont aussi. je suis devant l'ascenseur avec tout le naturel du monde, il est 1h45, je suis devant la porte de la chambre avec tout l naturel du monde, dieu faite que je ne le regrete pas, regretter n'implique ni agression ni viol, ni vol ni problème avec l'hotel, ni la police ni rien de tout cela, ça n'implique qu'une et une seule chose, qu'àpres tout ce trajet je me trouve forcé à faire avec devant le fait moche et accompli. Je frappe..SUSPENSE..
Time goes by.. so slowly..
Time goes by.. so slowly..
La porte s'ouvre. J'entends les batements de mon coeur, au relenti, prononcez, paaas maaaal duuu toooouuuut!
il est 17:35 + 7 jours et c'est loin d'être fini.
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10.08.2007
O fim duma temporada
(la fin d'une saison)
j'étire mes orteils, mes jambes et mon âme aussi, je sens du soleil sur ma peau, du sourire sur mes lèvres. Enfin, je rencontre l'insouciance, l'irresponsabilité sans remords, je torture ma conscience et embrasse ma gaité, je me repose pour de très longs jours, pour de très longues nuits, que des bonheurs et des paix. Je réinventerai le scenario de ma vie car il y a en moi, un monde frustré, revolté par pensée, enterré sous un poids de passé. je ferme les yeux pour me noyer dans l'oubli, que personne ne me sauve...
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30.07.2007
Idarius au pays des merveilles
Vendredi soir, 19h30. Il a enfin décidé de mettre fin à sa journée probablement chargée, et à ma journée certainement ennuyeuse. Toute la semaine je n'ai fait qu'attendre l'heure pour finir, le temps et l'attente pesaient lourd sur mon humeur, et il a bien fallu que ce soit un vendredi, un vendredi réconfortant qui annonce la venue d'un week-end tout excitant. Mais… il subsiste un doute, un horrible doute, il se peut que je travaille le samedi, ou plutôt que je me colle à mon ordinateur et que j'attende que le bosse finisse ses taches. Oh mon dieu! Il n'en est pas question, je lui parle sur le chemin de retour:
- Alors ce samedi, c'est juste pour être facturé, ou bien t'auras vraiment besoin de moi???
- Oh non je pense que t'auras pas à venir toi.
(-Oh my god! What a wonderful gift! Ok merci, tu peux te taire maintenant .)
Mon coeur bat au rythme de hung up (madonna) mais il faut rester professionnel, je suis quand même un peu triste parce que mon chef m'a privé du travail du samedi (...)
Je prends une douche bien chaude (bem quente [ben kentchi] ), parce que je vous signale qu'ici il fait un froid de canard (12°C le jour 6°C le soir), je mets la moitié de ce qu'il y a dans ma valise, mets mon parfum (Jean Paul Gauthier - le mal, l'eau d'été) et sors. Ce soir ça va être calme, dîné avec M., probablement avec des amis à elle aussi suivi d'un saut en boite.
...
Samedi matin, 11h30. J’ouvre les yeux et regarde mon cellulaire, je me suis réveillé plus tard que prévu, hier c'était un peu fatigant, on est resté en boite jusqu'à 5h juste M. et moi, trop romantique à mon goût. Je saute du lit, me lave le visage, je reviens à l'hôtel, je l'ai trop vu, et disparaître de temps à autre devient vital pour moi, prétexte:
- Je dois rentrer à l hôtel, j'ai des documents super importants à envoyer au Maroc (mon oeil)
- Tu sais que tu peux utiliser mon ordinateur si tu veux j'ai l'Internet
- Non merci mais j'ai toutes mes données dans mon ordinateur à moi. De toutes façon je ne vais pas tarder, ce sera 45min au maximum.
- Ok d'accord je t'attendrai pour le petit déjeuner, et je te préparerai le café.
- Otimo [ootchimo], great, super!
Je sort de l'immeuble, sur le chemin je passe par une boulangerie (padaria) je prends du lait, un pão doce [pon dossi] (pain sucré qui ressemble beaucoup à un schneck) et un jus de mangue. Que c'est bon de rentrer dans ma chambre, je prends paisiblement mon petit déjeuner tout en surfant sur Internet et regardant le Top 100 sur multi show [moutshoo]
...après 2heures et demie...
- Salut toi, excuse moi j'ai tardé, j'avais à faire un rapport pour les consultants au Maroc et j'ai pas senti le temps passer.
- Ok c pas grave, t as pris le petit déjeuner?
- Non pas encore, j'ai juste pris un demi verre de lait (wejhi 9asseh), alors on peut sortir là? Je dois passer à la place d'artisanat avant qu'elle ferme.
- Ok d'accord, on prend juste le petit déjeuner et on sort.
...
On marchera plus de 4 heures et j'aurais une assez satisfaisante idée sur la ville où je travaille, grâce à elle quand même.
...
Mais l'heure était venue pour moi, pour que je disparaisse de novo [dji nouvo] (de nouveau)
- Tu sais que je dois travailler aujourd'hui.
- C'est vrai?! J’avais prévu qu'on sorte ce soir aussi, tu penses finir à quelle heure ?
- je ne pourrais pas te le dire exactement, on est en plein démarrage et il se peut qu'on tarde, il est préférable que tu ne m’attendes pas.
- Ok ce n’est pas grave, demain on est invité chez un ami pour le déjeuner. Si tu ne te libères pas ce soir alors on se voit demain matin.
- Fica combinado (d'accord), mais je pense pas que je vais me libérer tôt ce soir, tu fais quoi toi alors?
- Ah je pense que je vais rentrer chez moi, il fait trop froid pour sortir.
- C'est vrai, il fait un froid de chien.
Je rentre à l'hôtel, je prends une autre douche bien chaude, je prépare ma liste de contacts à Sao Paulo, quoique je sais déjà que je ne vais appeler personne (il y a trop à découvrir pour rencontrer deux fois la même personne), je mets à jour mon iPod (un très beau shuffle orange) et je pars à la gare, je prends ma place dans l'autocar et mets mes écouteurs.
Que j'adore voyager dans les autocars de ce pays, parce que outre le fait qu'il sont super confortable, je peux admirer les paysages à travers les grandes fenêtres jusqu'à m'endormir.
…
J’arrive à la gare de Sao Paulo, il est 21h30 et ma soirée ne fait que commencer, je prends le métro jusqu'au centre ville, il fait froid et le vent souffle très fort, mais ça reste super agréable pour quelqu'un qui vient d'un pays où l'été se présente très hostile. Destination un restaurant que j'aime beaucoup, une petite maison construite en verre au milieu des gratte-ciels (quand je dis gratte-ciel c'est plus de 30 étages). O lugar tà lotado (l'endroit est plein à craquer), je rentre, il fait agréablement chaud, je prends un cocktail en attendant qu'une place se libère...
...
Il est 00h45, je marche un peu en écoutant la musique de l'iPod dans la rue déserte, le vent souffle toujours aussi fort et j ai une petite faim (vous remarquez là que j'ai pas mangé au restaurant enfin de compte, il parait qu'il y avait plus intéressant à faire..), alors je continue à marcher jusqu'à une lanchonete [lanchonétchi] où je prends deux sandwichs fromage tomate (je ne mange pas de viande dans cet heureux pays). Ensuite je prends le taxi vers la plus grande boite de l'Amérique latine… Ça va faire super chaud ce soir..
J’arrive à la boite, un videur bulldozer m'arrête :
- Je me suis enregistré dans votre site (l'enregistrement sur le site baisse le prix d'entrée de 50R$ à 30R$)
- Ok vous passez par ici donc.
Je rentre, on ne demande même pas mes documents (c'est obligatoire ici) et l'on ne vérifie même pas si je me suis bien enregistré ou non (car je l'ai pas fait en effet).
Ce que j'aime dans cet endroit, c'est les créatures sublimes et fluorescentes que je ne trouve nul part ailleurs, parfois j'ai l impression qu'on mette un champs magnétique autour de la boite qui attire la beauté et fait fuir la laideur (remarquez là que je suis rentré moi aussi..).
Je prends la file pour me débarrasser de mon tricot et ma jacket, je reste avec une chemise blanche transparente, avec un dessin au dos en jaune et bleu ciel, avec un peu de "darkness" je réussi à passer pour un musclé (vraiment je m'exfolie pas, désolé). Je prends un RedBull et prends mon temps pour faire le tour de la boite, voir le maximum de visages et d'expressions, je suis épuisé ce soir, je suis venu pour danser et faire de nouvelle rencontre m'intéresse vraiment peu (et je sais qu'en ces moments là, que le destin me réserve ses plus beaux cadeaux), je ne tarde pas alors à recevoir le cadeau du destin, c'était le coup de foudre avec C., de magnifique yeux noir et une très douce peau brune. Ce que j'aime aussi à cet heureux pays, c'est que les arabes ont vraiment du succès, dès que je balance que je suis étranger et arabe en plus, l'intérêt s'amplifie et la discussion devient de plus en plus agréable (le mot discussion prend ici plusieurs sens figurés).
L’ambiance est hallucinante, la musique aussi, et je libère mon plus profond moi, à tel point que je me reconnais à peine, je me donne entièrement à ce jeu amusant de double vie.
Il est 6h je suis un peu fatigué, je cherche à voir C. pour la dernière fois, mais elle n apparait pas, j'en résulte qu'elle a dû partir, c'est pas grave, j'ai eu ses coordonnées.
Je sors de la boite et prends le taxi pour la Avenida Paulista, où je dois prendre le métro pour la gare mais avant, l'idée ingénieuse d'appeler C. me vient à l'esprit, il y a de fortes chances qu'elle soit endormie mais j'essaierai quand même, ça sonne, ça sonne et…ça répond:
- Oi![Oye] (pour dire salut), tu dors?
- Non je suis encore dans la boite, t'es déjà parti?
- Oui je t'avais cherché longtemps, après je me suis dit que t as dû partir.
- Non je suis toujours ici, mais je compte rentrer daqui um pouco (d'ici peu), à quelle heure tu dois rentrer à Campinas.
- Je n'ai pas d'heure pour rentrer, si tu veux je t'attends.
- Oui je veux bien, mais il se peut que je tarde, je crois que je serai à la Avenida Paulista d'ici une heure minimum, ça te dérangera d'attendre??
- Aucunement, je vais profiter pour prendre le petit déjeuner au Fran's café, tu le connais?
- Oui, à toute à l'heure alors.
Je m'installe au café, je prends un cappuccino et une tarte au citron. À peine ai-je commencé à manger que je vois C. apparaître.
- Salut toi, mais tu es super rapide !
- En fait j'ai changé de plan, j'avais envie de te voir, je suis avec mes amis, viens on prend le petit déjeuner chez l'un d'eux.
- Comme vous voulez (mangoulch lla, houwa fi haddi byerfoussi ni3ma!)
Ils étaient tous des gens super sympathiques qui vivaient dans un appartement haut standing très beau au centre de Sao Paulo, on avait rigolé, discuté de plein de choses et j’avais l'impression que je les connaissais depuis longtemps.
Dimanche après midi, 12h30. J’ouvre les yeux, je suis toujours chez les nouveaux amis de Sao Paulo, oh mon dieu ! J’avais promis à M. de se voir pour aller déjeuner chez son ami à midi, il me faut au minimum 2 heures pour arriver, du coup je sais que j'ai loupé le truc, elle sera un peu fâchée mais c'est pas les prétextes qui manquent.
C. me laisse péniblement sortir (ach kandir le3ya9a!) et moi non plus je ne voulais pas sortir, mais il le fallait, on s'est donné un nouveau rendez vous et je suis parti enfin, il fait un super beau temps, un air frais me dynamise, et je suis tenté par une petite balade mais je suis assez insouciant comme ça, je dois rentrer le plutôt possible.
J’arrive à l'hôtel vers 15h, j'appelle M. mais elle ne répond pas, je comprends qu'elle soit fâchée, alors je joue le responsable qui reconnaît ses erreurs, je pars chez elle, je trouve sa co-locatrice, elle est sortie pour prendre un DVD et elle a oublié de prendre son portable. J’allume la télé et attends, elle rentre, il est clair qu'elle est fâchée mais moi je balance mon prétexte sans faire le moindre effort pour être convainquant. On mate le film ensemble, puis viens mon heure pour disparaître, elle part rendre le DVD et moi je rentre à l hôtel, on se revoie pour une autre soirée en boite.
Et là arrivera le plus intéressant de toute l'histoire...de toute ma vie je dirai.
Il est 22h, il n y a pas de file ce soir, on entrera sans trop attendre, il y a du monde là dedans et ça danse...je passe une bonne heure à m'amuser puis je m'éteins tout d'un coup, j'ai passé un week-end fatigant et je me lève tôt demain, je m'assois tranquillement à attendre 00h pour rentrer à l hôtel et m'endormir, M. convainc très difficilement ses amis à partir vu l'état où j'étais, on part pour payer et là j’aperçois X (j’ai oublié de demander son prénom), impossible que elle soit humaine, et impossible même de rêver qu’elle puisse s'intéresser à moi, c'est pour cela que je reprends ce que j'étais en train de faire (parce que j'étais médusé pour à peu près 30 secondes).
Je me suis assis avec M. à attendre ses amis pour qu'ils payent à leur tour et j'ai profité pour continuer à regarder X, à jouir du fait d'exister dans le même endroit qu'elle sans pour autant que M. s'en aperçoive. Et là le pire arrive, X me regarde à son tour et me sourit aussi (llah ya rebbi lah), la radioactivité et les feux d'artifices, mon coeur me fait sérieusement mal, et je commence à maudire le jour où j’ai connu M., comment vais je faire pour lui parler, au moins pour lui donner mon numéro de téléphone sans que M. le sache… Alors déjà je profite du retard de ses amis pour prétendre vouloir aller aux toilettes, en espérant que X me suivra (je signale que les toilettes ici sont mixtes), chose qu’elle ne fait pas, je cherche vainement un stylo pour lui écrire mon numéro sur du papier hygiénique, enfin de compte il n y avait que M. qui m a suivi jusqu'aux toilettes (j'ai senti là qu'elle commençait à comprendre), ses amis sont prêts, donc on doit sortir, elle me devance et moi je passe à coté de X qui me sourit de nouveau, là je prends la décision la plus lucide qui puisse exister, je fonce vers elle:
- Salut, est ce que tu peux te rappeler de mon numéro de téléphone? C’est le 8953-0853 (là 9sso7iet lewjeh atteint son apogée, iw kih!)
- Ok d accord mais tu pars déjà!!!??
- Oui je suis obligé, en fait mais amis travaillent tôt demain, tu me rappelleras?
- Sans faute.
Je sors et monte dans la voiture, M. est super fâchée et maintenant c'est plus manifeste et plus compréhensif, elle ne parle presque pas, ses amis nous déposent devant chez elle, il est visible qu’elle est triste:
- Tu lui as donné ton numéro de téléphone?
- Mais non, je la connaissais déjà alors je me suis arrêté pour lui dire bonjour, c'est tout.
Je sens qu’elle pourra facilement pleurer.
- Tu sais bien que tu me plais beaucoup. Moi quand je suis avec quelqu’un, je suis entièrement à lui, et tu sais bien que ça ne marchera pas si à chaque fois qu'on sorte, tu t’amuses à faire la connaissance d'autres personnes. Si tu veux quand soit juste des amis tu n'as qu'à me le dire.
Là je sens le drame dans l'air, et je deviens super allergique.
- Je suis sûr que tu te fais des illusions, il n y a rien de tout cela, tu vas monter et te reposer et on se verra demain.
- Tu ne veux pas monter pour qu'on en discute?
- (Awili surtout pas) je préfère qu'on le laisse pour demain, là je suis super fatigué et j'ai besoin de dormir, je me lève très tôt demain (7h45 devient 6h15).
On se sépare, elle monte chez elle et moi je marche vers l'hôtel, à peine je fais 10 pas que je m'arrête, mais enfin de compte pourquoi je rentre moi aussi? Mais quel imbécile je peux être! Je fais demi tour, destination la boite de nouveau. Alors déjà en voiture on a fait 10 min pour rentrer, il est 1h du matin, la ville est complètement déserte, et je ne me rappelle pas du chemin, mais je fonce quand même. Après 15 min de marche je suis sûr d'être proche de la boite, mais le nombre de rues qu'il y avait prêtaient à confusion, je ne trouve qu'un travesti devant moi pour me renseigner.
- Tu prends cette rue tout droit jusqu'à l'angle.
Je m’éloigne très vite pour qu'il n’espère rien.
Je rentre et là je te vois:
- Hey salut, vous n'êtes pas partis encore?
- Non en fait on est parti, mes amis m'ont déposé à l’hôtel et j'ai décidé de revenir.
- Attends là, tu essaies de me dire que t'es retourné juste pour moi.
- A vrai dire oui.
Cette dernière phrase bouleversera toute la situation, de mon coté bien sur, et maintenant je reconnais avoir passé les 2 heures les plus heureuses de toute ma vie, maintenant, je ne suis plus sur si c'est arrivé réellement ou bien j'étais juste en train de rêver. Je n'ai jamais senti un parfum aussi bon que celui qu'elle mettait hier, je n'est jamais senti une douceur et une tendresse aussi sublimes, un regard aussi perçant, le comble des combles.
Va t'on se voir une autre fois...?
Je rentre à l hôtel, cette fois-ci pour de bon, je trouve 5 appels en absence, c'était M., il est 3h, je suis épuisé mais je n'ai pas sommeil, je passerai encore une heure et demi à ne rien faire, à rêver, à être distrait et pensif...
Lundi en fin d’après midi, 18h00. M. m'a envoyé un mail pour me dire qu'elle péfère qu'on reste juste des amis avant que ça s'aggrave, je n'ai pas répondu. J’ai passé toute la journée à me rappeler de la soirée d’hier, et à attendre un mail où un appel de X, à l’heure où j’écris ces mots, je reçois un mail d’elle, maintenant X deviendra J.
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24.05.2007
Un jour sans fin: la torture ou la robe maudite
Voici un de mes commentaires posé dans le blog d'une amie demandant: Comment peut-on décorer notre vie?:
Alors....comment tu peux décorer ta vie…moi je pense déjà à un truc original mais un peu dégoûtant comme tous mes trucs originaux, tu m connais, alors tu vas porter une robe de toutes les couleurs, des couleurs vives surtout, et tu vas aller travailler avec. Tes collègues auront le fou rire pendant toute la journée, ce qui fait que personne ne va travailler, ton patron sera fou furieux à un tel point qu'il va te licencier. En sortant de l entreprise, toute détruite et triste, une branche d arbre va s'accrocher en bas de ta robe qui sera déchirée d'une façon handicapante, en voulant prendre un taxi (déjà tu attends une demie heure et tu supportes la moquerie manifeste de tous les gens qui passent) tu te rends compte que tu as fait tombé ton porte-monnaie, donc tu te retrouves obligée de rentrer à pied (je sais, un très long chemin t'attend), tu décides d'accepter ton sort mais tu préfères quand même passer par un raccourci où il y a moins de gens, tu marches et tu marches et hop! Le pire arrive, deux chiens enragés, excités par la vue d'un être humain passant par leur rue oubliée, se mettent à courir vers toi, toi qui as une peur bleue des chiens, tu cours d une façon hystérique malgré que la robe ne facilite pas les choses (j'imagine le décor). Apres avoir couru pas mal de temps, extenuée, tu décides de t'arrêter un peu après avoir vu qu'enfin les chiens ont renoncé à mordre ta belle robe, qui ,après toutes ces mésaventures, est devenue d'une saleté légendaire. Tu ne peux plus supporter ce qui t’arrive, toi la fille douce et fragile, alors tu exploses en larmes, chose qui défait ton mascara, ton visage est maintenant plein de larmes noirs, tu deviens tel un monstre sorti tout droit du film "le retour du dernier zombie", tu décides de reprendre ton chemin, de toute façon il ne te reste pas beaucoup à faire, et au moment où tu te dis qu'enfin ton cauchemar s'enterrera à jamais, tu aperçois un groupe d'enfants qui s'amusent à torturer un chat, tu fais l'erreur de ta vie en leur demandant d'arrêter, parce qu'effectivement ces enfants vont arrêter de torturer le chat, non pas parce que un adulte l'a demandé, mais parce que ces enfants curieux à l énergie inépuisables viennent de découvrir un ORNI (Objet Rampant Non Identifié), alors pas question de le lâcher, ils doivent le voir dans tous ses états et en subissant toutes les formes de tortures. Toi tu te rends vite compte du malheur qui t’attend alors tu cours, tu cours et tu cours, pas moyen de laisser ces enfants t'atteindre, tu tombes, sur la boue, sur les crottes qui s'écrasent contre ton visage (beurk), mais y’a pas de temps pour souffrir, tu dois arriver à ta maison avant que ces enfants ne te fassent du mal, tu continues à courir et à faire des détours tout en subissant les rires des passants mais aussi les talents des tireurs d’élites qui te poursuivent encore avec joie et surexcitation en te jetant toutes sortes de légumes pourris. Tu es épuisée, tu n'en peux plus, et puis surtout tu ne comprends pas du tout ce qui t'arrive aujourd'hui, tu te rends sure que ta robe est maudite, mais bon il ne te reste qu'une rue à traverser et te revoilà enfin chez toi, mais là encore trop tôt pour se réveiller de ce malheur, ta cousine se marie aujourd'hui et ton quartier est plein à craquer, et la quasi totalité des présents sont de ta famille, la honte, personne ne te reconnaît, tu passes devant la foule stupéfaite, les gens chuchotent et retiennent les rires, tu supportes cette masse et ce poids atroce d'humiliation juste pour arriver enfin à ta chambre. Ta cousine, ne voulant pas gâcher sa fête, brise le silence et invite la foule à continuer les festins, toi tu remontes avec ta mère et tu lui demande de fermer la maison à clé et de repartir, tu es trop mal et tu as besoin de rester seule, et elle part, juste après avoir entrer dans ta chambre tu sens quelque chose circuler sur ton dos, oh mon dieu! C’est un cafard! La robe ne s'enlève pas, la maison est fermée à clé et puis y a personne dans la maison, tu hurles mais personne ne t’entend, tout le monde chante dehors, c'est à peine que tu arrives à t’entendre toi-même, et oh mon dieu ! Il ne s'agit pas d'un seul cafard, les enfants bourraient les légumes pourris de cafard avant de les jeter sur toi, tu es damnée et désespérée mais surtout trop fatiguée, à un moment donné tout devient noir autour de toi, sauf vers une direction, le balcon de ta chambre.....tu vois enfin comment tu vas te réveiller de ce cauchemar...
Wow! Je me rends compte en ce moment-ci à quel point je suis stréssé.
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09.11.2006
Peace and Sleep
Je meurs de sommeil. Je ne rêve que d'un grand lit confortable avec des couvertures blanches dans une chambre de murs aussi blancs. Je jouirai de perdre conscience totale et sombrerai dans un sommeil interminable.
Hier, J'ai terminé le travail assez tôt, vers 20h, quelle chance! J'étais hyper fatigué mais je ne suis pas d'habitude à me coucher tôt, j'ai toujours envie de faire quelque chose avant minuit, je me conçois très mal dormir avant. C’était alors trois épisodes pimentés du Sex And The City après avoir papoter quelque peu avec Marjorie, une des filles de la réception, la plus charismatique (Surtout ne faites pas de lien, je me reconnais vicieux mais pas à ce point et encore moins dans ce sens).
Je me suis réveillé aujourd'hui vers 06h15 avec les plus insupportables des tristesses et des haines, oh mon dieu! Pourquoi le monde est tant injuste? Et en plus je dois m'assurer que je ne vais rien oublier derrière moi parce que hier c'était ma dernière nuit à Itatiba, je quitte l'hôtel. Je me console de dire que j'aurai encore deux heures de sommeil dans la voiture qui me ramène à Sao Paulo. Erreur fatale! Le chauffeur est un bavard de première classe, avec lui c'est les cours accélérés en portugais, alors non seulement je crève de sommeil mais je dois me concentrer pour mener à bien la conversation. Avec la méthode Assimil c'est super magique, je n'en suis qu'à ma quarantième leçon et voilà que j'arrive à comprendre et déchiffrer la façon brésilienne de composer les mots, que j'empreinte par la suite. Mais le chauffeur, lui, ce massacreur, a aussitôt senti qu'il n'a plus à faire des efforts pour se faire comprendre, du coup il a passé sans préavis à la vitesse normale. Résultat, je suis arrivé à l'usine de São Paulo, je crève toujours de sommeil et j'ai en plus des maux de tête.
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06.11.2006
Une journée à São Paulo
Avant Hier.
Aujourd’hui, c’est le samedi. Je ne travaille pas, mais Sophie, elle, elle travaille, du coup le plan de la foret de la Pedra grande (pack randonnée, kayak, piscine, yoga, bain turc…) est annulé (c’est elle qui a la voiture, moi je ne sais même pas conduire, et je n’en éprouve du regret qu’en venant au Brésil). Mais je ne renonce pas, je suis toujours capable d’avoir des plans B, ça sera alors la grande São Paulo et quoi ! Sozinho ( -sozinyo- seul). Je crois qu’il faut bien expliquer pourquoi j’ai insisté à dire que c’est sozinho que je fais cette aventure. Tout les français qui travaillent ici avec moi ne cessent de parler du nombre horrible et terrifiant des agressés et des voleurs à São Paulo, et la meilleure, c’est quand j’étais en train de déjeuner avec l’un d’eux le vendredi, il fallait juste que je lui balance le fait que je compte faire un tour à São Paulo pour qu’il change de couleur et d’humeur, comme si tous les fantômes de la terre se sont parachutés pour prendre le déjeuner avec nous. Mais c’était incroyable le pessimisme avec lequel il parlait, il a pu, rien qu’avec son désespoir et sa déception, ramener le triangle de Bermuda à Sao paulo. Chez lui, c’était automatique, une balade à São Paulo voulait dire, avec toute la certitude du monde, revenir en slip (ou en caleçon selon les goûts).
Mon coté psychologue mais aussi curieux refusait de donner raison à ses propos, je vois bien qu’il n’est qu’une autre victime de la sociologie spontanée, il a dû voir des ados attaquer une voiture au feu rouge, depuis ce temps là, pour lui, tout est rouge. Mais ça n’empêche qu’il y avait une once de vérité dans ce qu’il disait, pour cela il fallait juste que je me renseigne, alors j’ai bien profité des deux brésiliennes que je forme (rassurez vous ! Deux brésiliennes mariées) pour avoir des plans et des idées sur les endroits fréquentables, et le choix par l’unanimité tombait sur la Avenida Paulista (L’avenue de São Paulo, le plus fameux et sûr des endroits).
A rodoviaria (-hodoviaria, prononcer le r comme le h de i hate you- la gare routière) est très loin (muito longe –lonji-) de l’hôtel, j’appelle Monika, la fille de la réception pour qu’elle m’appelle un taxi. Là je m’arrête encore une fois pour parler des trois filles de la réception. Des combles, des incarnations hyper dangereuses de la beauté universelle, non mais sérieux, c’est les émotions fortes, mélangées, et sur dosées, la science fiction et les feux d’artifices, parfois j’ai envie de les toucher rien que pour m’assurer qu’elles existent vraiment et réellement (pour les âmes sensibles, retenez vous bien ! Maintenant ça m’arrive de sortir avec elles pour un café, ou une guaranà. Comme c’est beau d’apprendre le portugais, on a toujours des prétextes pour parler à ces filles. Comment dit-on ‘tu es hallucinante’ en portugais ?).
Bon j’arrive à la rodoviaria, je prends mon ticket et j’attends, je fais tout pour donner l’air d’un brésilien pour ne pas attirer l’attention, c'est-à-dire que je ne fais rien, je me convaincs que je suis à l’aise, pour l’être vraiment. Je me renseigne deux fois de l’endroit où je prends le bus (o ônibus), je m’assoie et je plonge dans mon livre (pour les intéressés: Les prodigieuses victoires de la psychologie de Pierre Dacco). Un gars approche et me demande si la place d’à coté est occupée, j’ai pas assez de temps pour compiler ce qu’il dit ou comment il le dit mais je comprends et je repends d’un air rassuré : ach que sim (je crois que oui). Le gars m’a paru respectable c’est pour cela que j’avais pensé à m’asseoir à coté de lui, pour pratiquer librement et gauchement mon portugais sans pour autant être agressé par la suite. Quelques minutes après, le bus arrive, le chauffeur vérifie mon ticket et je monte chercher ma place. Le bus est climatisé et très confortable, les places sont numérotées mais personne ne semble y prêter attention. On quitte la gare, je me suis assis près de la fenêtre mais pas à coté du gars. Il y a encore des places libres, je constate rapidement que le bus s’arrêtera tout au long de la route, et ça me rappellera ironiquement l’autocar que je prenais de Casablanca à Marrakech. Le bus défile à travers les paysages et on s'aperçoit vite que les prés et les forets, ce n’est pas du tout ce qui manque au Brésil. Je passe cinq minutes à regarder les paysages et puis je m’éteins, c’est un vice chez moi, je n’y peux rien.
J’arrive à la gare de São Paulo et heureusement pour moi, le métro est près de la gare, trois minutes de marche et voilà que je suis dans le métro. L’ambiance me rappelle la chanson Hung up de la légende Madonna. Quelques minutes après je me retrouve dans la Avenida Paulista, la très longue et la plus fameuse des avenues de São Paulo. Juste pour avancer les choses, je marcherai de 14h à 18h uniquement dans cette avenue et ça restera de loin insuffisant pour tout voir. Alors j’avais dis que les prés et les forets n’étaient pas ce qui manquait au Brésil, à la grande São Paulo on s’aperçoit rapidement de deux autres choses, l’avenue abondent de mendiants et revendeurs de films piratés, ce qui m’aidera à me sentir moins dépaysé. La ville de São Paulo compte plus de 2200 gratte-ciel, elle est pour ceci classée quatrième au monde, dans l’avenue, ça pousse comme des champignons, et pour éviter de déprimer, il ne faut surtout pas se rappeler de notre misérable Twin Center. Les Mega Mall et les shoppings center ici sont comme les téléboutiques chez nous, de quoi se divertir pendant des mois et non pas une journée.
On est le dimanche. Le temps s’était passé trop vite et j'étais obligé de passer à coté de plein d’autres trucs. Mais je me suis assuré de deux choses : le plan B est certainement à refaire sans oublier qu’il faut toujours foncer pour découvrir, surtout qu’on ça en vaut la peine.
Le dimanche, j’ai fait aussi du shopping avec Sophie, dans le plus grand shopping center de l’Amérique latine, à Campinas. Je crois que je vais déménager pour de bon cette fois-ci.
03:30 Publié dans Happy hour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.10.2006
Porque a vida é agora
(Parce que la vie est maintenant)
Ce matin je me suis levé, et
j'ai fait une découverte hallucinante,
je vis au Brésil et je parle portugais,
alors que je continue à déprimer parce que
je suis loin de Casablanca. Du coup j'ai
senti un peu d'incohérent, de contradictoire
dans ma pensée, dans ma vie.
Je reste collé à mon pc dans ma chambre,
et j'apprécie parfois, si je n'oublie pas,
le beau paysage, la belle vue
que j'ai depuis mon extra large fenêtre.
Une vue de l’entendu de verdure et de la ville
orange qui m’accueillit.
Ce matin j'aimerai changer, j'aimerai
offrir des vacances à ma nostalgie
déplacée, qui s'est déplacée pour rien.
J’aimerai me dissoudre dans cette culture
délicieuse et faire quelque chose
de plus intéressant, vivre.
Le jeune poisson a du mal à trouver de la volonté
pour découvrir l’océan après une enfance bizarre
Dans un bocal.
14:45 Publié dans Happy hour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2006
Alors c’est que ça m’arrive de me métamorphoser
Aujourd’hui tu fais une pose,
tu apprécies ton jour,
tu recules pour méditer, tu te reposes.
Aujourd’hui je suis toujours ton ami,
je redeviens ton ami.
Aujourd’hui c'est ton anniversaire,
et je suis heureux, je ne parlerai pas,
je laisserai mon éternelle amitié
s'en occuper et prendre soin des mots
que je crée juste pour toi.
Aujourd’hui j'ai pensé à t'écrire un mot
pour que tu t'en souviennes, parce que je
ne cesse d'apprécier la beauté de cette
amitié, et je ne cesse d'apprécier
le présent divin qu'est dans la vie,
on marche toujours et encore
dans les même chemins.
Pour d'autres je n'aurai pas le temps
d'écrire, comme tous les autres,
mais tu es essentielle, et j'en ai
profondément envie pour te prouver
que je ne suis pas comme tous les autres,
je suis ton ami. Je suis ton ami.
Tu te rappelles,
on a pris beaucoup de café,
on a longuement marché et longuement
parlé, on a appris à se connaître,
à se comprendre et à s'accepter,
à s'entre aider, en effet.
Il fallait dire qu'on avait
le don d'être ami, il fallait
juste qu'on se croise,
qu'on se rencontre.
Et maintenant,
je refuserai de voir dans l'avenir,
je refuserai d'espérer que ça dure,
je garderai cette amitié originale,
et advienne que pourra,
Je vis pleinement le présent
et j'aime que ce soit un bon moment,
et je jouis de savoir,
que dans le future
qu'on partagera encore,
on aura toujours des cafés à boire.
Et je te souhaite encore plus de charisme
Et de paix.
Joyeux anniversaire.
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