17.08.2009

SOS Freud

photo_6962186_small.jpgJ'étais sorti pour ma pause du midi, pourtant dans mon rêve il faisait nuit, très tard, on dirait deux heures du matin, j'ai pris l'ascenseur pour atteindre l'autre coté de l'immeuble. En revenant, l'ascenceur est tombé en panne, il est revenu à son point de départ, je me suis decidé de marcher, faire le tour de l'immeuble pour arriver à l'autre coté, mais des gens qui venaient pour prendre le même ascenceur m'en ont désuadé, ils s'occuperont de le réparer, à travers le vitre j'ai pu voir un vieu en jelabba avec sa femme voilée, en train de donner des coups de pied à un guichet pour tickets de bus qui refusait de lui donner son ticket, le vieu à pu récuperer son argent, il sourit et les gens l'appleudissent, il s'en va content. l'ascenceur est tjr en panne, alors je decide de laisser tomber l'espoir et je suis parti en courant pour faire le tour quoique long et dangereux. C'est à peine que j'ai fait le quart du chemin que j'ai apperçu un clochard de loin, il m'a repéré lui aussi, j'ai pu senti qu'il a décidé de m'agresser, j'avais mon sac, il y avait tout dedans, l'argent, l'ordi, l'ipod, tout ceci n'avait aucune importance mais c'était le fait d'imaginer la scénario de l'agression qui me torturer, je me suis mis à courir pour revenir à l'ascenseur, tout à coup je me suis rendu compte qu'il était vraiment très tard, et le boulvard était déserté, j'avais peur que l'ascenceur ait fonctionné et que les gens qui étaient là aient été parti aussi, dans un scénario parallèle je vois le clochard m'atteidre en me touchant l'épaule, je me reveille à motié, je me rendors, je me vois atteindre l'ascenceur, mais cette chose qui devient alors inconnue à pu aussi me suivre et réouvrir l'ascenseur, il n'y avait que mon corps mais je ne voyais plus j'étais de l'autre coté de l'écran je suis devenu spéctateur, je ne regardait que les visages des gens avec moi, et il m'était impossible de revenir à mon corps, je regardais la stupéfaction dans les visages des autres et je mourais de curiosité pour voir ce qui me suivait, il était trop tard pour moi, je n'avais plus le contrôle de mon corps, il lui appartenais désormais et moi je ne pouvais que voir, le clochard n'était plus un humain mais une chose, un phénomène, une maladie peut être, là je me suis réveillé pour de bon, pour penser profondément à ce que peut tout cela signifier, je verse deux larmes en silence et je me rendors.