29.06.2009
Je vous aime
Aujourd'hui, j'ai appris qu'il ne me reste pas beaucoup à vivre..Je l'ai toujours senti et voilà que ça arrive.
16:53 Publié dans Feeling blue | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.06.2009
Catch me if u can!
J'ai changé de boulot, je change d'apart très bientôt, c'est normal que je change ainsi d'adresse de blog aussi, les propos deviendront plus osés, plus directs et plus frais. Le cour de ma vie prend un nouveau tournant, une nouvelle experience où je me plaindrai moins en me donnant la chance de vivre enfin.
De toute les manières vous ne croyez pas à mon talent d'écrivain, tant mieux, je replonge dans le monde fluide de ma pensée, catch me if you can.
17:05 Publié dans Happy hour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.06.2009
Hell is me!
Je replonge dans la confusion, awili nari lla! Down on my knees i m begging you please, ne me refais pas le meme coups, ne sois pas aussi froid et insensible, insasiable à la beauté du monde, tu auras une autre vie pour te fondre dans la chair en sueur des jolis corps, mais reste patient et surtout aveugle, crois en l'espoir de vivre pleinement cela, car voilà enfin qui promet, intensement, royalement et dûment, c'est clair je suis foncièrement convaincu, mais ce mal m'empêche de m'adonner en entier, je suis pervers et frustré, impatient, épicurien, je veux prendre du plaisir à fond la caisse, ici, là et ailleurs, dans la soirée privé comme en boite, au caffé, à la file d'attente, sur internet, à la plage et même au desert, je ne veux rien rater, la vie est courte, et peu de temps me reste, alors comment dissiper ce mur qu'est la chair qui m'eclipse gracieusement l'âme, hell is me!
to be seriously continued..
13:15 Publié dans Analysis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.06.2009
Chouha safi!
Wili wili! Chouha intergalactique, aujourd'hui, je fais officiellement partie des gens qui font la navette entre Casablanca et Rabat, ces gens que je plaignait autrefois, que je regardait comme une espèce en voix de souffrance et damnation, je me lève à 7h du matin, vous imaginez! L'apocalypse arrive à grand pas, je fous tous mes papiers dans mon beau sac Celio (les femmes aiment les hommes et les hommes aiment Celio), et je descends en courant pour choper le premier taxi, je rate le premier train (bienvenue mon beau dans le monde fabuleux des calvaires) ce qui me permets de prendre mon p'tit dej tranquille, acheter des journaux, un stylo reynold's (le bon vieux temps), et..regarder autour de moi..les créatures fluoressantes de la navette. Mon dieu, qu'ai-je fait de moi!?
13:03 Publié dans Analysis | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.06.2009
Dee..seems to be my love story
L'avant dernier jour de mon départ définitif, l'excés de joie, la joie de recommencer arrive enfin à me faire oublier mes questions existentielles, je trouve mes collègues et mes amis, la soirée promettait et c'était le cas, rire et divertissement, je finis en beauté. Il est 23h30, ce serait trop sympa si je finis par mon rite habituel, zut! c'est fermé, je n'est plus d'autres choix, pas de numéros de télephone pour reprendre la soirée ni d'envies d'ailleurs, excepté l'envie alarmante de pisser, je remonte chez moi, je renonce et j'accepte la fin trop ennuyeuse, mais bon, au moins je dormirai bien cette nuit. je me mets en calçon, je me brosse les dents, je bois beaucoup d'eau et je me jette au lit. Mon portable! c'est bon il est là. 00h30 j'ai un nouveau message, comment! un nouveau message! Surprise trop artificielle, je me connais acteur, j'ouvre le message, pour en lire le contenu, salut Idarius c'est Dee je suis sur casa, on s'est rencontré sur AmeSoeurACoupSur.com.. Comment ça Idarius! Et là viens ma grande surprise naturelle sans masque, comment ça idarius! je ne donne jamais mon vrai prénom sur ce site, ou peut être à une seule condition, oui... peut etre une seule condition, et si cette condition était remplie? il n y a pas 36000 façon de le verifier, il faut répondre à ce message. Mais je suis trop crevé, j'ai répondu à un autre message hier qui n'était pas mal du tout soit dit-en passant..A chaque fois j'étais à deux doigt de laisser tomber, mais avoir cité le Idarius dans le texte du message ne me laissait pas indifferent, provoquait ma curiosité à un point que je reconnais dangereux. je n'est pas de solde pour répondre, il est 00h45, tout est fermé en bas, et je n'ai pas un centime chez moi, que deux cartes misérables, devenues prostituées par excés de viol, je me connais optimiste, qui ne tente rien, n'a rien, je descends, direction le guichet automatique, j'insère la première carte, va te faire foutre espèce de pédale, ça va ne crie pas! j'encaisse l'humiliation et j'insere la deuxième carte, bingo! et voilà un très charment billet de 100 dh qui sort gracieusement du guichet, parfait je ne demandait pas plus, je sors jusqu'au boulevard, pas un kiosque ouvert, je prends le premier taxi, svp arretez vous au premier kiosque ouvert, il me regarde d'un air suspect, va te faire foutre pédale, qu'est ce que j'en ai à foutre de tes jugements, roule! Haliluja! là voilà mon petit kiosque à la crème, une recharge de 50DH svp, soyons fou, je feint ignorer le tas de paprasse que j'ai à légaliser demain matin. Le taxi m'attend pour me ramener chez moi, je suis au lit, maintenant je peux répondre. Oui c'est qui? moi c'est idarius, 1m80, 75 beau gosse assez musclé, habitant maarif, je deteste perdre mon temps alors est ce que tu remplis la liste de mes conditions? d'un air qui pue la confiance en soi, je suis tout ce qu'il y a de plus normal. Non ça ne me convainc pas, sinon je ne t'aurais jamais révéler mon vrai prenom. Alors tu veux vnir, j'habite tout seul? Pourquoi ne viens tu pas toi? je suis à l'hôtel? Là je bascule vers le mode gigolot, ce que je connais ces questions par coeur! Ok, hôtel, numéro de chambre, je viens dans un quart d'heure. Un quart d'heure passe, et là je banis mon ultime défaut, l'imponctualité devient une rumeur. l'hôtel est 5 étoiles, ma confiance en moi et mon degoût envers mes semblables le sont aussi. je suis devant l'ascenseur avec tout le naturel du monde, il est 1h45, je suis devant la porte de la chambre avec tout l naturel du monde, dieu faite que je ne le regrete pas, regretter n'implique ni agression ni viol, ni vol ni problème avec l'hotel, ni la police ni rien de tout cela, ça n'implique qu'une et une seule chose, qu'àpres tout ce trajet je me trouve forcé à faire avec devant le fait moche et accompli. Je frappe..SUSPENSE..
Time goes by.. so slowly..
Time goes by.. so slowly..
La porte s'ouvre. J'entends les batements de mon coeur, au relenti, prononcez, paaas maaaal duuu toooouuuut!
il est 17:35 + 7 jours et c'est loin d'être fini.
18:37 Publié dans Happy hour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.06.2009
Sick and tired
Gorgeous, flawless, baby please keep on putting that spell on me.
Quand je défile mes jours passés, mes souvenirs les plus amers, mes décisions les plus égocentriques, je me trouve en un point centre entouré de plein de visages, qui me dévisagent et me jugent, est-ce la fin d'un chapitre de vie pourrie d'attente, d'espoir d'écrans à la pop corn, de vitres forcés à coller à des bus pâles et lassés de voir naître et mourir des tas de dix heures et de quinze heures. Serait-ce le bon point de départ, "the one" dont on/je me saoule . I'm terrified, scared, never for I'm hesitating, je n'éprouve point même une once de doute, mais j'ai peur de moi même, de ce que je pense être, d'un moi tumeur, plus superficiel que lui tu meurs, cette fois-ci, aucun défaut, on lui a parlé de moi certainement dans une autre vie, ou a été conçu par mes amas de prières entassées et archivées par milliers, aucune faille, beauté, regard, sourire, dentition, cheveux, corps, la stupeur envahit mon moi tumeur, et mon dieu le comble des combles, le caractère qui arrache, boulverse et attache, qui innonde mon coeur d"emotions, humour, tendresse, jeu de séduction, colère, rage, spontanéité et réciprocité.. enfin retrouvée. Je ne veux plus retomber malade, je veux me dompter, je pleurerai religieusement une vie entière si je gâche tout ça, ou du moins je me connaitrai pour de bon, je dirai dès lors un grand oui aveugle à toutes les sages prophéties de mon meilleur ami, un abruti de joie et de frivolité je serai. Mon dieu faîtes de sorte que le génie d'impressionner puisse trouver son chemin vers son coeur et ses actes car je veux m'offrir et m'adonner et parler un jour ainsi d'années de relation, mais que ça vienne naturellement de moi, que je sois hypnotisé et guidé, que je ne sente pas le temps passer, que je devienne accro à desésperer. Oui mazochiste, why not? parce que je sais que le malheur ne peux venir que de moi, d'un esprit tordu, avide de chair (désolé de vous coupez, un instant je mets mon lips care), alors oui je suis torturé à l'idée que cette flamme s'éteigne en moi, mais bon dieu, pourquoi serais-je différent à ce point, contaminé à vie par cette malédiction, j'ai peur de cette distance qui surgit pour montrer ses griffes et caresser mes pensées les plus dégoutantes, je n'ai jamais autant senti mon malaise, je n'ai jamais osé critiquer l'harmonie et la complicité légendaires de mes "moi"s, mais là on s'arrête à un point qui décidera de mon avenir, mes larmes sont sollicitées, god i do really need peace of mind. Pourquoi j'ai peur, une question qui me..(pour l'amour du dieu trouvez moi un verbe qui pousse le massacre à l'extrême, qui rappelle des guerres et des bains de sang, des bébés ecrasés sous des tangs et des gens qui pleurent la peur et la perte), au moins j'ai cerné mon malaise. et je sais que j'en suis capable (les batements du coeur accelèrent) de me reveiller un jour sans plus aucune envie qu'une lassitude et un besoin pressant de changer. Dieu..guérissez-moi.
Gorgeous, flawless, please keep on putting that spell on me.
16:03 Publié dans Analysis | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note