12.06.2009
Hell is me!
Je replonge dans la confusion, awili nari lla! Down on my knees i m begging you please, ne me refais pas le meme coups, ne sois pas aussi froid et insensible, insasiable à la beauté du monde, tu auras une autre vie pour te fondre dans la chair en sueur des jolis corps, mais reste patient et surtout aveugle, crois en l'espoir de vivre pleinement cela, car voilà enfin qui promet, intensement, royalement et dûment, c'est clair je suis foncièrement convaincu, mais ce mal m'empêche de m'adonner en entier, je suis pervers et frustré, impatient, épicurien, je veux prendre du plaisir à fond la caisse, ici, là et ailleurs, dans la soirée privé comme en boite, au caffé, à la file d'attente, sur internet, à la plage et même au desert, je ne veux rien rater, la vie est courte, et peu de temps me reste, alors comment dissiper ce mur qu'est la chair qui m'eclipse gracieusement l'âme, hell is me!
to be seriously continued..
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08.06.2009
Chouha safi!
Wili wili! Chouha intergalactique, aujourd'hui, je fais officiellement partie des gens qui font la navette entre Casablanca et Rabat, ces gens que je plaignait autrefois, que je regardait comme une espèce en voix de souffrance et damnation, je me lève à 7h du matin, vous imaginez! L'apocalypse arrive à grand pas, je fous tous mes papiers dans mon beau sac Celio (les femmes aiment les hommes et les hommes aiment Celio), et je descends en courant pour choper le premier taxi, je rate le premier train (bienvenue mon beau dans le monde fabuleux des calvaires) ce qui me permets de prendre mon p'tit dej tranquille, acheter des journaux, un stylo reynold's (le bon vieux temps), et..regarder autour de moi..les créatures fluoressantes de la navette. Mon dieu, qu'ai-je fait de moi!?
13:03 Publié dans Analysis | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
02.06.2009
Sick and tired
Gorgeous, flawless, baby please keep on putting that spell on me.
Quand je défile mes jours passés, mes souvenirs les plus amers, mes décisions les plus égocentriques, je me trouve en un point centre entouré de plein de visages, qui me dévisagent et me jugent, est-ce la fin d'un chapitre de vie pourrie d'attente, d'espoir d'écrans à la pop corn, de vitres forcés à coller à des bus pâles et lassés de voir naître et mourir des tas de dix heures et de quinze heures. Serait-ce le bon point de départ, "the one" dont on/je me saoule . I'm terrified, scared, never for I'm hesitating, je n'éprouve point même une once de doute, mais j'ai peur de moi même, de ce que je pense être, d'un moi tumeur, plus superficiel que lui tu meurs, cette fois-ci, aucun défaut, on lui a parlé de moi certainement dans une autre vie, ou a été conçu par mes amas de prières entassées et archivées par milliers, aucune faille, beauté, regard, sourire, dentition, cheveux, corps, la stupeur envahit mon moi tumeur, et mon dieu le comble des combles, le caractère qui arrache, boulverse et attache, qui innonde mon coeur d"emotions, humour, tendresse, jeu de séduction, colère, rage, spontanéité et réciprocité.. enfin retrouvée. Je ne veux plus retomber malade, je veux me dompter, je pleurerai religieusement une vie entière si je gâche tout ça, ou du moins je me connaitrai pour de bon, je dirai dès lors un grand oui aveugle à toutes les sages prophéties de mon meilleur ami, un abruti de joie et de frivolité je serai. Mon dieu faîtes de sorte que le génie d'impressionner puisse trouver son chemin vers son coeur et ses actes car je veux m'offrir et m'adonner et parler un jour ainsi d'années de relation, mais que ça vienne naturellement de moi, que je sois hypnotisé et guidé, que je ne sente pas le temps passer, que je devienne accro à desésperer. Oui mazochiste, why not? parce que je sais que le malheur ne peux venir que de moi, d'un esprit tordu, avide de chair (désolé de vous coupez, un instant je mets mon lips care), alors oui je suis torturé à l'idée que cette flamme s'éteigne en moi, mais bon dieu, pourquoi serais-je différent à ce point, contaminé à vie par cette malédiction, j'ai peur de cette distance qui surgit pour montrer ses griffes et caresser mes pensées les plus dégoutantes, je n'ai jamais autant senti mon malaise, je n'ai jamais osé critiquer l'harmonie et la complicité légendaires de mes "moi"s, mais là on s'arrête à un point qui décidera de mon avenir, mes larmes sont sollicitées, god i do really need peace of mind. Pourquoi j'ai peur, une question qui me..(pour l'amour du dieu trouvez moi un verbe qui pousse le massacre à l'extrême, qui rappelle des guerres et des bains de sang, des bébés ecrasés sous des tangs et des gens qui pleurent la peur et la perte), au moins j'ai cerné mon malaise. et je sais que j'en suis capable (les batements du coeur accelèrent) de me reveiller un jour sans plus aucune envie qu'une lassitude et un besoin pressant de changer. Dieu..guérissez-moi.
Gorgeous, flawless, please keep on putting that spell on me.
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25.03.2009
Pocker face
La prostituée de l'ancien boulevard a de la classe contrairement à ses semblables, elle ne se fait jamais payé, en échange, elle se donne le droit de choisir et de définir les règles du jeu, séductrice de première par son air sérieux, naïf ou peut être allumeur, elle aime s'entourer de victimes, séduis sous le charme ou moches désespérés, elle se sent placide, confiante face à des imprévus, à des épreuves inopinées, elle se délecte de voir la curiosité dans leurs yeux, première erreur conduisant au piège, fascinée par un monde imaginaire incarné dans les corps de gens inaccessibles, elle se venge par indifférence du commun des mortels qui s'aventurent à s'intéresser à elle, rien ne la vexe que deux choses, voir un esprit de ce monde imaginaire s'incarner devant ses yeux, elle perd de ce fait tout son charme, tout son potentiel, elle est maladroite et frôle la tristesse malgré tous le mal enraciné par sa supériorité inconsciemment, maladivement fondée, tout se passe au fin fond d elle même, des bâtiments s'écroulent, des battements de coeur qui accélèrent, un film d'un passé rachitique qui défile, elle se déteste mais se ressaisie, un cycle vicieux qui calme davantage son ego affamé. Ce qui vexe la demoiselle aux principes décapités et naïfs, est de voir l'envie pressante dans les veines bandantes d'un dégoûtant impressionné, à la persévérance insatiable, tout se passe toujours au fin fond d'elle même, elle se révolte, refusant toute définition qui peut la ramener à la réalité, ni amère ni réaliste. Au fil des années des expériences, des discours qui se répètent, d'observation et de réactions, elle devient mure, sélective et dissipe lentement ce monde qu'elle croyait invulnérable, elle trouve le remède en elle-même, et dans des compliments incontrôlés qui ont su échapper à la censure d'un destin ridiculement injuste, la danseuse juive a su prendre en otage le cœur des militaires nazis, ils mourront et elle fuira à temps en suisse. Tout le monde est vexé par son ego monstre, essaie vainement d’affaiblir sa confiance en elle-même, l'erreur fatale qu'ils commettent, ils l'entourent, et elle se voit dans un monde qui pue l'attention, qui flatte son narcissisme, trop naïfs pour la comprendre, pour savoir qu'il faut l'ignorer, ou peut être qu'il se savent, mais trop tard pour que ça aie de l'effet. "J’ai cessé de voir dans le miroir, à force de plaire. Je ne vois plus mes défauts, je les cache dans la soif des autres, dans leur envie aveuglée. Mon mystère sème la curiosité, ma fragilité enveloppée dans de la froideur de qualité méduse chaque poil sur la peau assoiffée de chaleur". La prostituée de l'ancien boulevard est un prolongement d'attitude réel ou fantasme, définissant un critère de révolte contre une société ou ça baise sans préservatif en attendant le drame.
13:31 Publié dans Analysis | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
19.02.2009
Embouteillage
Dans ce bas monde, on est pressé, en ce temps froid et indifférent, on court, des courses en voiture ralenties par tant d'embouteillage. On est mal rasé ou mal coiffé, on oubli notre gym, et nos résolutions du nouvel an, on trouve péniblement un temps pour une pause, une vraie, on oublie le temps pour un mot de reconnaissance, on l'étouffe aidé pas nos complexes, on aime moins et la romance, agonise, on fantasme sur un regard réconfortant, et l'on fuit dans un flux de films, des créatures démons qui respirent la frustrations des gens normaux, on nous ment parce que c'est vital, mentir est vital. Partir à deux là où le silence est le plus beau des poésies, dormir en serrant celui ou celle qui incarne sans défaut tous les désirs de nos rêves, retrouver tout un monde, beau et paisible, par un simple toucher, un long baiser qui libère une angoisse, lourde et vieille, on ferme les yeux sur ce long baiser qui révèle une âme sans défense, des mots qui ont peur de mourir avant d'être prononcés, avoués, touchés par des lèvres à la merci d'un espoir de tendresse. Rêver est vital, rêver est fatal. Usé et consommé par le temps et l'attente, il devient refuge où le fantasme est aussitôt peste, l'autre est à la carte, et foncièrement l'on croit à sa présence sur terre, dès lors on est frustré à l'idée de vouloir ramener les autres à l'image qui réconforte le plus nos maux, des 'si' qui feront que le rêve proliféra toujours et encore dans l'esprit. Mon rêve prolifère dans mon esprit et trouve le pouvoir de compléter une réalité qui s'aventure sans passé dans un monde probablement vide et pale. Ne renonce jamais. La beauté, la paix, l'équilibre se cachent parfois dans le plus insignifiant des détails, ou par moments dans un regard beau, océanique, dans un sourire angélique, parfaitement séducteur pour étaler un trait autrefois rêvé, je me laisse séduire dans ce bas monde pressé, froid et indifférent. Désormais, décidément, la romance agonise, tel devient son sort, et ainsi renaît son charme. restez observateurs!
12:54 Publié dans Analysis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.06.2008
Fadaise
Rejeté par le charme, par un monde de beauté, banni de la cour des élitistes alors que je me bas pour rester supérieur. J’avance, drogué et manipulé, humilié vers un fossé, je suis esclave et je m'en délecte, une addiction à l’amertume suave nourrit ma rancœur et empoisonne ma culpabilité. Coupable ! Foutaise ! Rien ne m’aide à guérir de ce mal qui prolifère. Je n’ai pas choisis ma vie, je la vis. Et je m'attends à voir pire, à faire pire, à m'oublier dans un monde bas et renaître le jour avec un sourire perfide, tel un amnésique, un schizophrène, vous ne me connaissez point, vous n'imaginez pas ce que je fais, je suis engagé et je suis détaché, je vous mens à longueur de journée sans scrupule, sans remord, pourvu que vous ne la sachiez pas, et je suis prêt à changer de monde, à m'éclipser ou laisser ma froideur répugnante respirer, mon désespoir dicte mes réactions, et ce n'est qu'une vie éphémère, les émotions sont des fleurs, un parfum, une couleur et puis ça fane, ça perd de fraîcheur. Mais je garde des valeurs sûres, sur une terrasse, assis sur un relax rouge, je regarde le ciel et je me laisse emporter par un vent d’été, je m'évade un instant, mon esprit se repose enfin dans un ciel sans fin. Tout est confusion, et il n'y a plus que l'apparence à préserver. Des questions naissent pour n’avoir jamais de réponse, et la vie continue, l’histoire d’un bonhomme aussi.
13:29 Publié dans Analysis | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
29.04.2008
Jacques a dit
J’étouffe et je mûris, je marche, plutôt j'erre dans un monde plein d'opportunités et de principes décapités, de préjugés et d'indifférence. Les jours se suivent, et je regarde mon passé avec beaucoup de recul, un froid total menace à présent ces sentiments cruels qui hantaient mon coeur et handicapaient ma raison. Plus de confiance retrace mon chemin et impose mes traits, et encore plus de défauts qui renforcent le charme de ma pensée. Je ne me noie plus dans la profondeur ténébreuse de ma confusion, je me contente de l'apprécier et de me hasarder d'une innocence hypocrite dans un univers ou le flou est maître pour un avenir indéfini, imprévu. L’incertitude du lendemain adopte mon air détaché, la jeunesse et des promesses de beauté me jettent vers l'avant, où la magnifique falaise m'attend. Je vis un rêve ou les ailes sont une autre magnifique pensée.
18:44 Publié dans Analysis | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
01.04.2008
Etat dame
Bizarrement, c'est dernier temps je vis un état d'âme assez paisible, je suis calme, tranquille, satisfait, je suis heureux à force de penser à toutes ces petites choses formidables qui m'entourent et qui me remontent délicieusement le moral. Je suis en bonne santé, je perds continuellement du poids, j'ai beaucoup plus de détermination à contrôler ce que je mange, et j'en vois chaque jour les résultats. J’ai des idées de plus en plus structurés, plus précises et plus claires, et j'atteins mes objectifs du simple au plus compliqué, l'échec est une expérience, un appel à la pause. Mon travail est on ne peut plus intéressant, enrichissant, et c'est là où je me sens le plus chanceux et le plus épanouis, j'adore ce que je fais du lundi au vendredi, je ne me force pas à apprécier ce qui m'entoure, je me surprends en train de le faire, j'adore la chanson que je trouve sur la radio, j'adore le temps qu'il fait, j'adore mon bracelet que j'ai acheté à 150dh et que j'ai pu acheté à 80dh seulement, j'adore mon caleçon noir super confortable, j'adore marcher le soir pendant des heures dans des endroits qui me rappellent que Casablanca peut être autre chose que Maarif et Zerktouni, et j'adore mes amis, avec lesquels n'importe quelle situation peut être naturellement un parfait plaisir, être autour d'un café en plein air avec des gens que j'aime à sentir le doux soleil ou le vent rafraîchissant du soir, un silence rempli de joie et de mots de reconnaissances, je vous adore amis, grâce à vous j'ai une vie comblée.
Merci dieu, merci dieu, merci dieu.
13:22 Publié dans Analysis | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
01.02.2008
If I notice you I know it's you
Le cadre est assez sombre avec un jeu de lumière d'amateurs, l'air étouffe et partage péniblement sa légitime place avec la fumée exagérée des cigarettes, les regards se croisent machinalement sans émotions, sans intentions. Je fréquente ce lieu beaucoup plus par habitude que par envie, et l'habitude finit par devenir envie, faute de mieux, on y trouve les mêmes visages dés que le temps permet d'y revenir, comme s'il s'agissait d'un rendez-vous par télépathie, forcé et indésiré.
To be continued..
12:32 Publié dans Analysis | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.06.2007
De repente é amor (part 3)
Je suis sauvé, je suis crevé et de dormir j'en ai envie, mon amour, quel ennui!
Rien n'a changé, rien ne m'a surpris, mais peut être que je me suis trompé, ma quête de la beauté universelle me manque et ton amour commence à parasiter ma vision future. Je suis un être vicieux de nature, et la fidélité ne me ressemble pas, ou du moins c'est pas là que j'excelle, mon amour, tes défauts me hantent, et me laissent pensifs...et si je rencontre mieux? Dois-je rester illogiquement fidèle (j’ai une logique très spéciale)? Mais fidèle à quoi? Et je ne cesse d'essayer les scenarii, garder ton humour, ton attention, tes manières charmantes, et améliorer ton physique (et ton appartement aussi), changer tes rires spontanés en silence et télépathie, t'ajouter plus de mystère et d'arrogance, dissimuler davantage ton amour...Je suis affreux, mais pas désespérément froid, je t’analyse mais je culpabilise (as well). Enfin, quel cynique je suis devenu!
22:40 Publié dans Analysis | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note