26.02.2009
Fais moi mal, fais moi l'amour!
Jeu, beauté, regard et séduction, félin de pure race, baiser au trait fort, sur un croisement de boulevards, méprisant un millier de fenêtres frustrées accrochées à des immeubles qui caressent le vent d'un hiver qui promet des espoirs pour l’éternité. Naturellement peut être futé plus que jamais autour d’un café violé par une cigarette immortelle, une fumée à la vie trop humaine, qui naît ambitieuse, vole vers un horizon courtement incertain, et meurt dispersée sur un vitre vertical.
13:02 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19.06.2008
Ames sensibles..s'abstenir
Hier, il faisait nuit, désespéré, je puais la haine, je marchais dans cette rue déserte, dégoûté, enragé, le destin orne mon chemin de déceptions, mélange mon échec mal digéré à une humiliation insupportable. Quelqu’un me semble venir de loin, un mirage? Non, une fillette qui déborde de douceur et d'innocence, de joie enfantine, la pure des joies, mes pensées sataniques me rappellent mon enfance violée, mes rêves volés, mon âme damnée en quête de paix illusoire. Qu’est ce que la souffrance? Le malheur dans cette vie noircie par tant d'injustice? Qu'est ce qu'une victime et un bourreau sinon deux rôles joués à tour de rôle? J’avance déterminé, j'ai mélangé fantasmes et réalité et j'ai poussé mon mal à un point de non retour. La peur, j'en ai écrasé par excès de rage, et la folie j'en ai bu jusqu'à l'ivresse, je suis devenu moi-même, psychopathe jusqu'aux os. J’ai étouffé la fillette pour la violer, pour lui faire mal, pour la priver d'un trésor sans lequel les blessures saigneront à jamais, son enfance agonise, elle pleurait, hurlait, souffrait, et mon mal était tellement intense qu'il s'est converti en joie, une joie triste et amère parée de peur et de pleur, telle une veuve noire, je me réjouis dans la douleur des autres, et plus faible est ma victime, plus immense est mon plaisir, la fillette ne tient plus le coups face à une violence démesurée, enragée, je suis aliéné, la fille est morte…ça m'a tellement excité que je n’ai pas pu m'empêcher de la pénétrer davantage, hystériquement, elle ne résistait plus, je la dominais enfin, je la possédais entièrement, je me nourrissais déjà de la peine atroce de ses proches, j'étais couvert de sang, son visage bleu s'est éteint, elle était silencieuse et affreuse, c'est à peine que sa tête tenait encore sur ses épaules chétifs, la rue était toujours déserte, j'ai pris mon temps pour fumer une cigarette que j'éteins à moitié dans la bouche du cadavre, dans ce bain de sang, ce n'était plus un corps humain, des restes de corps humain peut être, que je jette sereinement dans une poubelle, je remonte chez moi, je prends une douche et m'endors. Aujourd'hui je me lève tôt, il fait beau, le cours de ma vie simple reprend, je m'apprête à prendre un taxi lorsque j'aperçois un chien qui passe en tenant quelque chose dans la bouche, je reconnais le bras de la fillette…
17:04 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
25.02.2008
L'homme tatoué
Très bientôt je vivrai un moment de fantasme intense, un désir dévoilé, entièrement libéré, que c'est ravissant d'être la proie d'une force aussi paralysante, ma pensée déborde, je vibre au stress de mon coeur, mon âme frustrée sera très bientôt satisfaite...
C'est si réel, un toucher vrai, différent de l'hallucination qui me consume, un effet diabolique arrachant qui hante mon corps et harcèle mon âme sidérée. Un regard maître dans un monde d'amateurs, un messager d'un monde brute, imposant et ferme. J'avance hypnotisé, j'était, je suis, je deviens la faille de ma défense.
01:10 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.01.2008
Delirious once more
Une source d’excitation inépuisable, une remontée de chaleur incroyable qui éveille tout mes sens, des complexes bannis et des contraintes anéanties, un temps au présent qui devient aussitôt un passé très enfoui dans ma mémoire, une illusion sure.
La fusion poussée à l'extrême, exagérée et si enivrante. Une âme qui renoue avec son corps à la merci du désir animal, son ultime refuge, son unique génie pour une escapade plus épanouie. Il n'existe pas de barrières pour la joie, dieu donne vie aux remords pour la préserver, pour la garder pure.
17:20 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.11.2006
Les mots sont là, il ne reste que toi
Je tremble, tu t'approches et mes jambes me trahissent. Je tombe, non j'ai failli tomber mais tu étais là pour me tenir. Je suis à toi, sans défense. On se regarde et tu me charmes, la détermination de ton toucher mûr me comble et m'handicape. Je suis à toi. Tout est si bon et si délicieux en toi, tout est mieux que dans mes rêves. On continue à se regarder, étonnés de cette quantité de joie, de cette chaleur érotique. On continue cette danse hypnotique jusqu'à l'épuisement, jusqu'à l éperdument des sens et du réel. Le plaisir dévoile mon plus profond qui anéantie mon apparence et surgit en sueur pour violer un moment d'extase incontrôlée. Je suis à toi.
18:50 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
02.11.2006
L'air qui devient chaud
Je sais que je me retiens, par autre chose que la pudeur, par lâcheté je pense, mais la tentation m’intéresse toujours et me provoque sans cesse. Tu nourris généreusement mes fantasmes, tu excites mon génie d’imagination, tu accentues dangereusement ma passion. Tu me rends distrait, tu m’inspires. Tu m’approche sans intention aucune, et je me vois sans préavis en train de te consommer sans modération, juste par pensées. Tu es simplement ce qui m’attire sans trop de questions, sans trop d’analyses. Tu es le point où convergent mes émotions, mes pensées et mes désirs. Tu es l’image qui les réunit, qui les réconforte. Je te vois, près moi, je ne pense même pas à dissimuler mon admiration, je vois tes lèvres à savourer tendrement jusqu’à en être ivre ou anesthésié, drogué, à demi conscient. Je ralentis le temps, je regarde tes cheveux, je les caresse, je prends tes mains, je te fais passer à travers elles ma nervosité ma passion et mon espérance, je sens ton souffle qui me déstabilise, qui m’affaiblie. Je suis une proie qui reste sans défense sous ton charme, sous ton corps.
23:05 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.08.2006
Ses pensées soigneusement refoulées
Parachute, canoë, jet ski, massage, balade à cheval, plongée sous-marine… Voilà ce que j’appelle une vie pleine d’activités, un monde comme le fameux Red Bull, stimule l’esprit, le rend plus épanoui, moins frustré.
Elle dit : « j’aime que tu sois blond musclé, légèrement poilu d’un poil châtain et doux, fort et ferme mais tendre et câlin. J’aime que ton regard perce mon corps pour arracher mon cœur, et j’aime que tu sois conscient de ce pouvoir que toi seul détiens. J’aime sentir mon âme habiter paisiblement ton corps, j aime sentir dans tes yeux, tes mains, tes lèvres, ton sourire l’écho de mon désir. Oui j’aime ton sourire et ton humour, j’aime t’embrasser et me laisser caresser par tes lèvres qui me charment, me vident de pouvoir et me rendent comme une Alice dans un pays de merveille entouré de tes bras. J’aime ta vie, ton calme, ta présence qui me procure de la joie, de la confiance et de la paix, et puis j’aime ton amitié qui me donne envie de te dévoiler mes secrets, mes pensées, mon intimité et ma folie. J’aime quand je découvre que je t’aime. »
Elle continue toute déçue, en parlant d’un autre, certainement plus vrai : « tes bras musclés, ton visage charmeur tel un arabe fier de moyen age, ta peau blanche et douce, tes traits noirs, la chaîne que tu mets autour de ton cou charnu et le bracelet autour de ton poignet qui attire l’attention vers tes mains, une virilité manifeste avec un dosage de féminité très excitant, un mélange très dangereux pour les âmes sensibles comme moi, à regarder avec une extrême modération.»
15:15 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.02.2006
Fantasme au bureau
C’est trop fort ce que je ressens là, je résiste très péniblement à ton charme, et la froideur et l’impassibilité du cadre professionnel ne font qu’accentuer mes désirs. Si cela m’était possible je te dévorerais en entier, je te sauterais dessus pour me rassasier de tes lèvres délicieuses et jouir de sentir ton corps chaud près du mien. C’est fou ce que la beauté peut être proche et inaccessible en même temps !
19:50 Publié dans Fantasmes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note